Pourquoi anticiper la protection de son partenaire ?
En matière successorale, le concubin est considéré comme un tiers au regard de la loi. En l’absence de dispositions particulières, il ne reçoit donc aucun héritage.
Même lorsqu’un testament est rédigé en sa faveur, les biens transmis peuvent être lourdement fiscalisés et certaines limites légales, notamment en présence d’enfants, doivent être respectées.
La protection du logement, le maintien du niveau de vie du survivant ou encore la transmission d’un patrimoine commun nécessitent donc une réflexion patrimoniale approfondie.